![]() |
| Home | Statistics | Documents | Catalog | StratEdit | XSLTForms | DNAOS | About | Portal | Glossary | Contact [!?] |
| Documents/PSD |
|
Plan stratégique de prospérité et solidarité durables (Évolution socio-économique : d'une économie industrielle, hiérarchique à une économie de connaissance, en réseau) Plan stratégique Début: 2012-01-01, Fin: 2019-12-31, Publication: 2011-10-20 Source: http://stratml.hyperbase.com/PSD.html Pour les générations actuelles et futures, à travers une vision globale et structurante, s'appliquant à l'ensemble des nations, s'adressant plus spécifiquement, à titre d'exemple plus concret et spécifique, au Québec, tout en proposant l'exercice d'un leadership international vers une économie globale de la connaissance, ce plan stratégique pour une prospérité et solidarité durables, considère des facteurs économiques, techniques, industriels, écologiques, sociaux et culturels et propose des priorités et avenues de développement intégrant les efforts déjà amorcés pour le développement économique et social durables. La population humaine augmente et approche son niveau de saturation. L'agriculture actuelle pourrait supporter jusqu'à 12 milliards d'humains, mais déjà avec 7 milliards d'habitants, le tiers au moins souffre de la faim à cause des problématiques de répartition. La majorité de la population actuelle (ex: 99%) s'appauvrit progressivement, à mesure du ralentissement de la croissance économique causée par la saturation de l'économie industrielle. Non seulement l'économie industrielle ralentit-elle mais les coûts actuels et futurs associés au recyclage et à la dé-pollution planétaire reliée à l'économie industrielle hypothèque sérieusement les générations présentes, montantes et futures. L'économie industrielle étant structurée sur le paradigme de la pyramide hiérarchique, sa saturation amène une extrême concentration des richesses dans les mains d'un nombre de plus en plus restreint d'individus et organisations. Cet effet concentrateur relié aux structures hiérarchiques présentent d'autres effets pervers importants dont, par exemple, la domination des marchés par d'un nombre de plus en plus restreint d'organisations, chacune de plus en plus étendue, et donc moins flexible et adaptée à l'évolution des besoins réels, sans compter que pour mieux perpétuer le statut quo, les plus grandes organisations arrivent souvent à imposer, par le marketing et la publicité, par exemple, les besoins qu'elles peuvent satisfaire aux meilleures marges de profit, plutôt que de développer et offrir des solutions à des besoins bien réels. Les symptômes des contraintes imposées par la saturation de l'économie industrielle sont déjà clairement observables, des changements climatiques, aux engorgements urbains, à la pollution de tous les éléments dont l'air, l'eau et la terre, à la rapide réduction des espèces, aux importantes crises sociales, économiques, politiques, souvent répressives et déjà parfois militaires qui ébranlent aujourd'hui la plupart des nations de la planète, et ce, indépendamment des types de structures politiques de ces nations, et bien d'autres encore, dont l'ensemble des dettes nationales astronomiques et la croissance des faillites nationales. Pourtant, la saturation industrielle et ses effets pervers ne font que commencer. Bientôt, sinon déjà, les économies industrielles des pays encore émergents comme la Chine, atteindront eux aussi leur niveau de saturation économique et environnemental. Sans changement structuré des paradigmes et infrastructures opérationnels, la saturation industrielle suivra son court, accroissant le fardeau humain, soulevant frustrations, crises et révoltes, conduisant inexorablement vers les guerres civiles et internationales, dans d'importants conflits militaires qui amèneront une diminution importante de la population humaine, une ré-initialisation potentielle, à long terme, de l'économie industrielle, mais également une détérioration importante et non sans conséquence de l'environnement et de la qualité de vie de tous les êtres habitants notre planète. Basée sur une analyses et une compréhension détaillée des problématiques en cours, les seules voies alternatives possibles s'articulent autour de nouveaux paradigmes et infrastructures mieux adaptés et n'occasionnant pas les mêmes effets pervers. Il est évident, par exemple, que l'imposition de l'égalité socio-économique est un contresens car, qui imposerait à qui? Par définition, l'imposition est un phénomène inéquitable. Les voies de solution ne doivent pas être fondamentalement coercitives, mais bien plutôt incitatives. La simple destruction des richesses et empires industriels peut ressembler à un geste de vengeance et/ou de nivellement par le bas, mais n'offre aucune avenue de solution réelle, sinon que de contribuer accélérer un peu plus à la régression de l'économie industrielle, sans offrir d'alternative valable. Les voies de solution ne doivent pas être fondées sur des structures hiérarchiques, mais bien plutôt en réseaux. Savoir ce que les avenues de solution ne doivent pas être est important, mais connaître ce qu'elles devraient être, l'est encore plus. D'abord, comme l'enjeu principal est d'assurer prospérité et solidarité durables, il faudra bien définir ces trois termes et leur contexte d'interprétation. Ce contexte d'interprétation est basé sur le concept de bénéfices et avantages optimaux pour le plus long terme possible, couvrant le plus vaste espace possible et pour le plus grand nombre d'êtres vivants possibles. De ce contexte, la durabilité ressort prioritairement. Cette durabilité est temporelle, mais également reflétée dans l'étendue spatiale et dans le nombre d'êtres affectés (ex : générations). La prospérité comprend la richesse sous toutes ses formes (ex: matérielle, intellectuelle, spirituelle) et la solidarité comprend l'équité et l'altruisme sous toutes leurs formes (ex: familiale, sociétale, collaboration, entre humains, entre espèces). Seule une structure socio-économique en réseau, ou chaque entité (ex: individu, groupe, organisation) est fondamentalement équivalente aux autres, offre une base d'opération et d'organisation optimale pour le contexte d'interprétation requis. Alors que la solidarité s'exerce principalement à travers les interactions effectives entre des entités du réseau, chacune entourée de la solidarité de son sous-réseau et de sa propagation dans le réseau collectif, la prospérité naît et réside principalement et plus spécifiquement dans les valeurs marchandes des transactions effectuées. Ces valeurs marchandes sont celles déterminées par les entités transigeant, et pourront être de deux types principaux, soit les produits et services industriels, typiquement reliés à des biens et propriétés matériels industrialisés (ex: tangibles), ainsi que des produits et services de connaissance, typiquement reliés à des biens et propriétés intellectuels ou virtuels (ex: intangibles). Alors que les deux types de propriété requièrent des investissement de labeur, les propriétés matérielles ou industrielles requièrent typiquement de plus importants investissements, infrastructures et empreintes physiques. Par contre, aujourd'hui encore, alors que la valeur des propriétés physiques ou industrielles est soutenue par une vaste gamme d'infrastructures sociales, légales, administratives et politiques, la valeur des propriétés intellectuelles ou virtuelles est peu ou pas soutenue, selon les divers contextes géo-politiques. Conséquemment, sans valeur marchande effective, les propriétés intellectuelles ou virtuelles ne peuvent présentement supporter la prospérité requise. De plus, sans prospérité durable, la solidarité effective devient difficile. Pourtant, les propriétés intellectuelles ou virtuelles sont accessibles à tous, car tous en produisent et tous en consomment, et ce de façon exponentiellement croissante. Non seulement le développement de ressources de connaissance (i.e. propriétés intellectuelles ou virtuelles) est-il de plus en plus accessible à tous, non seulement tous ont-ils un intérêt, semble-t-il insatiable, pour des ressources de connaissance et propriétés intellectuelles ou virtuelles, non seulement le développement de propriétés intellectuelles peut-il être non polluant, non seulement le partage de propriétés intellectuelles ou virtuelles ne nécessite-t-il aucun transport ou infrastructure de distribution physique, mais le potentiel produits et services de connaissance différents, et donc de la différentiation des offres, est illimité. Si la valeur de propriétés intellectuelles ou virtuelles et ressources de connaissance était supportée de façon correspondante, avec des structures et infrastructures appropriées, de nouveaux types de marché, de collaboration, de prospérité et de solidarité durables deviendraient possibles et pourraient supporter une économie de la connaissance pour des générations. En principe, il existe donc des avenues de solutions effectives et durables à la saturation de l'économie industrielle et à ses conséquences. La réalisation de ces solutions requiert cependant des changements de paradigme importants, en plus de la nécessité de structures et infrastructures de valorisation des ressources de connaissance et propriétés intellectuelles ou virtuelles. Les changements de paradigmes requis dépendent cependant de la valorisation effective de la connaissance, rendant cet aspect crucial au développement et à la survie du genre humain. Avec une telle motivation, renforcée d'une multitude de conséquences déterminantes (ex: respect des identités et de la vie privée, partage de connaissances sensibles, etc.), il devient impérieux de considérer plus spécifiquement les approches appropriées. Bien qu'elles ne soient pas encore répandues, des approches de solution détaillées, effectives et démontrées sont déjà disponibles et font l'objet d'autres articles. Ces approches offrent de nombreux avantages dont celui d'intégrer progressivement une économie de la connaissance à l'économie industrielle, de transformer tout aussi progressivement cette dernière, pour finalement la remplacer comme fondement économique, social, et opérationnel. Comme l'ère agraire avec l'émergence de l'ère industrielle, l'ère industrielle continuera son évolution et se transformera pour devenir plus propre et en réseau plutôt que hiérarchique, mais ne sera plus le moteur économique et social principal, comme elle l'a été depuis les quelques derniers siècles. Son remplacement à ce titre, par une nouvelle ère de connaissance, ainsi que ses infrastructures et paradigmes en réseau, n'est pas un luxe ou une fantaisie, mais bien une nécessité urgente, surtout alors que les crises sociales, économiques, politiques et militaires émergent, se propagent et croissent rapidement, tout en restant autrement inévitables.
|
| sitemap | Copyright 1971-2012 01 COMMUNICATIONS INC. ALL RIGHTS RESERVED. - Powered by DNAOS | contact |